N° 358 décembre 2011

Fiche n° 8 : L’identification humaine en police scientifique

Pagination : 63-64
Rubrique : Un point sur
Mots-clés : Police scientifique, identification humaine, empreintes digitales, traces papillaires, empreinte génétique, réactions d'orientation, réactifs chimiques.

Empreinte digitale.

L’utilisation volontaire des empreintes digitales pour authentifier ou signer des documents est une pratique qui remonte aux premiers siècles de notre ère. À la fin du XIXe siècle, les premiers systèmes de classification apparaissent, dont celui du chef de la police londonienne Sir Edward Henry en 1900, qui reste encore actuellement le plus utilisé dans le monde.

Depuis un siècle, l’utilisation des empreintes digitales pour identifier des suspects sur les lieux d’un crime n’a cessé de progresser, en grande partie grâce aux évolutions apportées par l’introduction de différents réactifs chimiques, la découverte de nouvelles technologies et l’utilisation des propriétés corpusculaires de la lumière. Ces traces physiques restent d’une pertinence redoutable pour identifier un individu.

Depuis le milieu du XXe siècle, le code génétique humain, au travers du décryptage de l’ADN, a apporté le deuxième pilier de l’identification humaine dans l’enquête de police. La volonté de trouver un maximum de preuves scientifiques exploitables pour la justice et les découvertes scientifiques dans les disciplines « traditionnelles » que sont la biologie, la chimie, la physique et les mathématiques engendrent des avancées régulières dans ces domaines complémentaires de l’identification humaine.

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