N° 438-439 mars-avril 2019

GenesInk - L’électronique imprimée pour un monde connecté

Pagination : 49-54
Sous-thème : Les startups de la chimie
Mots-clés : Électronique imprimée, encres à base d’argent, nano-encres, Internet des objets, OLED, cellules photovoltaïques organiques, électronique souple, startup, GenesInk.

Première OLED transparente fabriquée avec une encre semiconductrice GenesInk.

L’électronique traditionnelle a pendant longtemps repoussé les limites techniques pour permettre le développement de systèmes toujours plus petits et performants. Certaines limites restent tout de même difficiles à dépasser pour l’électronique traditionnelle, notamment les problématiques liées à la flexibilité des circuits et à leur poids.

L’émergence de l’électronique imprimée permet de dépasser ces limites en proposant de réaliser des applications électroniques sur des supports souples ou 3D. L’utilisation de ces supports souples permet de réduire le poids des systèmes tout en apportant une haute flexibilité aux circuits.

Le marché de l’électronique imprimée couvre plusieurs domaines d’activités, entre autres l’automobile (luminaires OLED, affichage…), l’Internet des objets (montres intelligentes, smartphones, bâtiments intelligents…), le biomédical (capteurs, affichage, OLED pour luminothérapie…), le packaging (capteurs, luminaires...), etc.

GenesInk et son équipe ont reçu de nombreuses distinctions, dont le prix de la division de Chimie industrielle de la Société Chimique de France en 2017.