N° 452 juin 2020

L’affaire Balco, ou quand le couplage LC/MS s’impose dans le contrôle antidopage

Pagination : 17-20
Rubrique : Recherche et développement
Mots-clés : Chimie analytique, impact sociétal, LC/MS/MS, antidopage, tétrahydrogestrinone, Balco.
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Don H. Catlin en 2005 dans son laboratoire au « Anti-Doping Research Institute » de l’Université de Californie (Los Angeles). À gauche de la photo : un appareil LC/MS/MS du fabricant Sciex utilisé pour détecter la tétrahydrogestrinone (THG). Photo par Jeff Minton, avec permission d’Oliver Catlin, DR.

Au cours des années 1990, les constructeurs de spectromètres de masse mettent sur le marché des appareils permettant d’effectuer en routine des analyses où les méthodes séparatives en phase liquide sont directement reliées à la spectrométrie de masse en tandem (LC/MS/MS).

Ces nouveaux outils au service de l’analyse chimique offrent des moyens accrus pour mieux dépister des fraudes, notamment pour lutter contre le dopage sportif. La détection de la tétrahydrogestrinone (THG) au Laboratoire d’analyse olympique de l’Université de Californie à Los Angeles révéla ces nouvelles possibilités en dévoilant au grand jour une substance illicite présumée invisible lors des contrôles officiels.

ERRATUM
Une erreur s’est glissée dans l’encadré page 20 du numéro papier : Michel Audran a dirigé le laboratoire d’analyse de l’AFLD à partir de janvier 2017 et non pas de janvier 2015. La version téléchargeable ici est corrigée.