N° 397-398 juin-juillet 2015

L’holographie, une reconstruction par la lumière grâce à un matériau photostructurable

Pagination : 102-107
Sous-thème : Imagerie en relief
Mots-clés : Holographie, matériaux pour l’enregistrement holographique, gélatine, photoresists, photopolymères, Année internationale de la lumière.
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Hologramme couleur d’une boîte de papillons (Ornothoptera paradisea), enregistré dans une émulsion argentique et restitué en lumière blanche. L’observateur a l’illusion d’avoir devant lui la boîte-objet, alors qu’il s’agit d’une image holographique (par courtoisie de Y. Gente, www.ultimate-holography.com).

Lors de l’enregistrement d’un hologramme, toutes les informations contenues dans la figure d’interférences produite par superposition d’une onde de référence à celle issue de l’objet sont mémorisées par le support photosensible sous forme d’une modulation de l’indice de réfraction et/ou d’un relief en surface. Les émulsions argentiques furent le premier système mis en jeu. Les photopolymères, structurables par la lumière à l’échelle submicroscopique, sont aussi d’excellents candidats. Depuis, tous les travaux d’optimisation correspondants ont généré diverses applications, telles que la fabrication de composants optiques diffractifs ou l’utilisation d’hologrammes embossés pour la protection des documents ou des objets envers la contrefaçon.