N° 314 décembre 2007

La (bio)chromatographie pour la reconnaissance moléculaire : une méthode d’analyse efficace

Pagination : 11-18
Rubrique : Recherche et développement
Mots-clés : Chromatographie liquide haute performance (CLHP), reconnaissance moléculaire, acide humique, membrane artificielle immobilisée, thermodynamique, chimie analytique.
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Structure d’un phospholipide typique d’une membrane plasmique : le phosphatidylcholine.

La chromatographie liquide haute performance (CLHP) est un outil puissant pour étudier la reconnaissance moléculaire, notamment le mécanisme d’association entre un xénobiotique et une molécule cible, avec des applications biopharmaceutiques et médicales.

Cet article présente à titre d’exemple comment la biochromatographie a permis d’appréhender les mécanismes d’association de divers xénobiotiques (rodenticides, médicaments, fullerènes…) avec différents récepteurs potentiels présents dans l’environnement, comme l’acide humique, ou chez l’homme comme la membrane cellulaire via une membrane artificielle immobilisée et l’arginase, une enzyme du cycle de l’urée.