N° 375-376 juin-juil.-août 2013

Le réseau fédératif des laboratoires de RMN à très hauts champs : une initiative qui porte ses fruits

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Rubrique : À propos de
Mots-clés : Grands instruments, très grandes infrastructures de recherche TGIR, réseau, RMN, Dominique Massiot.
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Le spectromètre RMN à 1 GHz (aimant de 23,5 T), déjà installé à Lyon, est unique au monde. Cet aimant de 12 t, haut de 4,5 m, est utilisé par la communauté française et internationale pour étudier des échantillons millimétriques à l’aide de détecteurs cryogéniques. L’instrumentation est spectaculaire, mais les enjeux aussi (voir l’article de Dimitrios Sakellariou dans le numéro spécial RMN, L’Act. Chim., 2012, 364-365, p. 117).

Dominique Massiot vient d’être nommé directeur de l’Institut de chimie du CNRS, occasion de revenir sur la Fédération des laboratoires de RMN à très hauts champs (TGIR-RMN-THC) dont il a été à l’origine et qu’il a dirigé.

Cette structure originale, qui entre dans le cadre des « Très Grandes Infrastructures de Recherche » (TGIR) du CNRS et du Ministère de la Recherche, a pour objectif de mutualiser RMN et compétences associées. Ouvert à la communauté scientifique sur appel à projets, il héberge les appareils aux champs les plus élevés actuellement disponibles commercialement.