N° 369 décembre 2012

Sciences chimiques et sciences de la vie : une coalescence prometteuse pour la pharmacie

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Rubrique : À propos de
Mots-clés : Chimie, thérapeutique, biologie, structures, fonctions médicaments.

Structure radiocristallographique à haute résolution du récepteur de l’adrénaline (en rouge) couplé à la protéine G (Gα : vert, Gβ : bleu, Gγ : jaune) [adapté de Rasmussen S.G.F. et al., Nature, 2011, 477, p. 549].

Le prix Nobel de chimie 2012 a été attribué à Robert J. Lefkowitz et Brian K. Kobilka pour leurs études menées sur les récepteurs couplés aux protéines G, transmembranaires ubiquistes, nommées GPCR [1].

Ces récepteurs permettent aux cellules de mammifères de répondre à des stimuli issus de leur environnement et sont les cibles de médicaments utilisés dans le traitement de nombreuses maladies comme l’asthme, l’infection par HIV, l’hypertension, pour n’en citer que quelques-unes.

La reconnaissance de scientifiques qui utilisent et développent des concepts partagés par les biologistes et les chimistes est dans l’esprit même des objectifs que s’est fixés la Société de Chimie Thérapeutique (SCT) comme le montre l’éditorial de Benoît Déprez publié à l’occasion des Rencontres internationales de chimie thérapeutique) [2] (RICT, 4-6 juillet 2012, Poitiers) et dont nous reproduisons une traduction, avec l’aimable accord de sont auteur et de la SCT.

[1Voir L’Act. Chim., 2012, 367-368, p. 115