N° 353-354 juin-juillet-août 2011

Un nouvel espoir contre le paludisme : l’apport de la chimie bioorganométallique

Pagination : 93-96
Sous-thème : Chimie et sciences du vivant
Mots-clés : Paludisme, candidat médicament, ferroquine, mécanisme d’action, résistance.
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40 % de la population mondiale est située dans une zone infectée par le paludisme, maladie transmise à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle.

Emblème de la bioorganométallique, la ferroquine est le candidat médicament organométallique le plus avancé dans son développement industriel et devrait achever des études cliniques de phase II comme traitement du paludisme non compliqué. Ce composé à base de ferrocène est extrêmement actif contre des isolats et/ou des clones de Plasmodium falciparum sensibles ou résistants à l’antipaludique le plus utilisé, la chloroquine, et contre Plasmodium vivax. Cet article résume la découverte de la ferroquine, son activité antipaludique, les hypothèses liées à son mode d’action et l’absence actuelle de résistance in vitro.