Dans nos dernières chroniques(1) et dans le contexte d'une science moderne fortement soumise à la pression sociale, nous nous interrogions sur la possibilité, pour le chimiste, de simultanément se
montrer concerné par les effets négatifs des applications de sa discipline et de se sentir respecté pour les progrès techniques qui lui étaient dus. Invoquant le philosophe Ludwig Wittgenstein, nous
explorions en l!occurrence la piste consistant en une approche de la chimie qui ne la considère plus comme une et indivisible, mais comme une juxtaposition de pratiques entretenant entre elles des « airs de famille ».
(1) Retrouvez l'intégralité de ces chroniques sur le blog Parlez-vous chimie ? : www.parlezvouschimie.org