N° 400-401 octobre-novembre 2015

Applications biologiques du couplage de la microscopie de fluorescence et de l’électrochimie

Pagination : 17-19
Sous-thème : Photo et spectroélectrochimie (resp. F. Miomandre)
Mots-clés : Électrochimie, microélectrodes, fluorescence, TIRFM, exocytose, cellule unique.
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A) Principe d’une mesure fluorescence-électrochimie sur protéine. Cette dernière possède une sonde fluorescente (en rouge) et est fixée sur une électrode. Le degré d’oxydation du centre redox (en vert) est modulé à travers le contrôle du potentiel de l’électrode de travail par rapport à une électrode de référence. B) Exemple d’une mesure combinée en épifluorescence et voltammétrie cyclique (adapté de Salverda J.M. et al., Angew. Chem. Int. Ed., 2010, 43(33), p. 5776).

Chacune à leur façon, fluorescence et électrochimie ont pour but de convertir une information chimique en un signal, respectivement optique ou électrique. Ces deux techniques analytiques sont ainsi particulièrement adaptées à l’étude de phénomènes biologiques. En effet, cellules ou protéines peuvent être marquées par des fluorophores tandis que nombre de molécules d’intérêt biologique sont électroactives.

C’est pourquoi cet article décrit de manière non exhaustive le couplage entre ces deux outils analytiques à des fins biologiques. À travers l’exemple de l’exocytose, est posée notamment la question de la construction d’une telle combinaison.