N° 167 janvier-février 1992

Les procédés physiques antitartre : mythe ou réalité ?

Pagination : 125-148
Rubrique : Électrochimie
Mots-clés : Électrochimie, procédés physiques antitartre, carbonate de calcium, chronoampérométrie, réaction électrochimique, diagrammes d'impédance, microélectrolyse de l'eau, ondes électromagnétiques, aimants permanents, industrie.

Obturation d’une canalisation par des dépôts de tartre (distribution d’eau dans la région parisienne), W. Lin, DR.

Les dépôts de carbonate de calcium (tartre) qui s’observent dans les innombrables installations industrielles et domestiques où l’on véhicule des eaux naturelles ou de distribution ont de graves conséquences techniques et économiques.

Les premières tentatives pour faire face à se problème remontent à la fin du XIXe siècle et, aujourd’hui, on peut dire que quatre principes physiques sont utilisés dans les appareils antitartre : microélectrolyse de l’eau ; génération d’ondes électromagnétiques de haute fréquence envoyés dans des antennes bobinées sur les canalisations ; passage de l’eau à travers des aimants permanents ; envoi d’ondes ultrasonores dans une cuve transpercée par l’eau à traiter.