N° 308-309 mai-juin 2007

Lumière et matière : des interactions au service de la lutte contre la contrefaçon

Pagination : 108-110
Sous-rubrique : Lumière et sécurité
Sous-thème : Des photons pour éclairer, détecter et analyser (coordinateur : B. Valeur)
Mots-clés : Contrefaçon, marquage, lumière, traçabilité, photochimie, détection, sécurité.
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Marquage par hologramme (Gen’etiq).

La contrefaçon coûte chaque année des millions d’euros et des centaines d’emplois à l’industrie et ne concerne plus seulement les billets de banque ou les œuvres d’art, mais tous les produits industriels. La lutte contre ce fléau passe par le marquage des produits, qui permet de les distinguer des articles contrefaits.

Plusieurs techniques sont disponibles, avec des caractéristiques, des niveaux de sécurité, des applications et des coûts différents. Le produit peut être marqué par addition de micro- ou de nanoparticules, par étiquetage, par interaction de la matière avec un laser. La lecture optique du code peut mettre en œuvre des radiations visibles, UV ou infrarouges. Elle peut consister en une observation simple de formes, de codes ou de couleurs, en une mesure de luminescence ou de fluorescence, en une analyse d’image ou un décodage d’empreinte numérique.